Tout a une fin

Et celle-ci n'est pas négociable

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:12

Chapitre 17

Chapitre 17
Le monstre commença a descendre très lentement vers les profondeurs abyssales, jusqu'à ce qu'on ne le vît plus. Alors, le silence régna.
« On l'as
tué ? » demanda Léa.
Elena r
egarda la surface. La lumière du soleil les éclairent mais pas assez pour qu'elles puissent distinguer le monstre. La jeune déesse secoua la tête :
« Non, il bat en retraite. »
« C'était cool hein ? »
Elena
sourit.
« Oui, il faut l'adme
ttre. »
Elle éclatèrent de rir
e.
« Viens, on remonte à la surface, les autres doivent nous attendre. » dit Léa en prenant sa s½ur par la main.
Elles
nagèrent la centaine de mètre en quelques secondes.
Des ex
clamations les accueillirent alors qu'elles enjambaient les bastingage. Pang lança 3 doublons à Ping. Jack leur sourit de la barre. Elizabeth rengaina son épée, le sourire aux lèvres.
Une voix domina toutes
les autres :
- STOP !!!
Tout
le monde se tut. On regarda l'homme qui venait de crier.
C'
était un membre de l'équipage. Il était pâle, tenait à peine debout, des perles de sueurs coulaient le long de son front et il se tenait la jambe droite, d'où s'échappai une quantité importante de sang. Ben et Karl se précipitèrent pour l'aider.
- Où est le docteur
? Demanda Jeff.
- Ma sé toi l
é doctor ! Crétino ! S'exclama l'Acrobate.
Elena alla donne
r une tape au crâne de ce pauvre Jeff.
Enfin, la mémoire lui revint :
- Mais qu'atendez-
vous ? La neige en plein mois de Juillet ? Apportez-moi un linge propre et une bouteille de rhum !
-
Mademoiselle, ajouta-t-il à l'attention d'Elena, veuillez m'aider je vous prie.
- Bien s
ûr.
Elle claqua de
s doigts. Un tissus blanc et une bouteilles matérialisèrent dans ses mains. Le docteur lui sourit et pris ce qu'elle lui tendait.
-
Allongez-le, ordonna-t-il.
Be
n et Karl allongèrent l'homme. Jeff déchira le pantalon et on put voir une plaie profonde.
Il s'adressa
au blessé doucement :
- Ca va
piquer un peu Rox. Alors hésite pas à crier.
Elena s'ageno
uilla et pris la main de Rox. Elle le regarda. Dans le blanc des yeux. Il se relaxa immédiatement, apaisé par la douceur de son regard. Il ne grimaça même pas quand Jeff lui désinfecta la plaie avec le rhum. Il semblait hypnotisé. Jack grimaça. Jetait-elle un sort à cet homme ? Il n'en sut rien. Jeff prit l'étoffe blanche et fit un garrot. Le blanc devint rouge au contact du sang. Elizabeth se sentit nauséeuse en voyant ça. Elle se pencha au dessus du bastingage pour respirer profondément.
- C'est
tout ce que je peux faire, dit-il. Amenez-le à l'infirmerie où je pourrai brûler la plaie afin qu'elle se referme.
-
Vous voulez rire ! S'exclama Elena lâchant soudain le regard de Rox. Il a une artère ouverte ! Il faut la refermer et recoudre la plaie !
-
Avec quoi ?! S'écria Jeff.
E
lena, lâcha un juron en grec, et ordonna qu'on la laisse seule à l'infirmerie avec le blessé. Elle allait faire ça elle-même.
Q
uand elle eut disparut, Jack ordonna à tout le monde de se remettre au boulot.
a alla le rejoindre, ainsi qu'Elizabeth.
- Bravo, dit Jack à
Léa.
- Ne vous réjouissez pas, lui dit-elle d'un ton lugubre, le monstre n'est pas mort, il a battu en retraite.
Jack
faillit tomber sur le sol :
-
QUOI ?!!!
- On va pas le revo
ir avant un bon moment c'est positif non ?
Jack grogna et pl
ongea dans un mutisme. Elizabeth et Léa le laissèrent.
Cela
faisait maintenant plus de 13 ans qu'il cherchait le moyen d'être immortel. Et savoir qu'il touchait son but le faisait bouillir. Pire qu'un volcan en éruption. Jack demanda que l'on vérifie les dégâts. Rien n'avait été abîmé pendant l'affront. Était-ce grâce à quelque divinité ? Il ne se posa pas plus longtemps la question. Le vent s'engouffra dans les voiles et le Revenge se remit à avancer doucement. Quelques temps après le repas fut servit - paëla pour ne pas changer. Le soleil commençait à se coucher et tout le monde était épuisé. Jack permis à l'équipage d'aller se coucher plus tôt. Il resta seul à la barre le vent lui caressant le visage, l'océan à perte de vue et les derniers feu du couchant devant lui.
Jamais je n'oublier
ai de tels paysages, se promit-il. La liberté est merveilleuse, mais a-t-elle un autre prix que celui de marcher aux cotés de sa mort ?
Il chassa c
ette funeste pensée pour regarder Elena sortir, les pans de sa robe de soie noire flottant avec l'action du vent, ainsi que ses cheveux. Elle se dirigea vers le bastingage de proue et s'y accouda.
Des dauph
ins sautaient, semblant leur montrer le chemin. Elena leur sourit, révélant sa dentition parfaite. Elle admira le coucher de soleil qui s'ofrait à elle. Un mélange de couleur digne d'un arc-en-ciel s'étalait à l'horizon. Le rouge flamboyant tranché par le bleu de la mer lui fit chaud au coeur. Elle se demanda quand avait été la dernière fois qu'elle avait admiré avec atention un coucher de soleil. Cela remontait à trop longtemp à son goût.
- Ferme
z les yeux, lui murmura la voix de Jack derière son dos.
El
le frémit, et avec un sourire amusé au coin de ses lèvres parfaites, elle ferma les yeux.
- Montez sur la ramb
arde, continua-t-il. Je vous tiens, ne crainiez rien. Gardez les yeux fermés.
Cherchant
prudement avec la pointe des pieds la ramarde, Elena monta, Jack la tenant fermement par les mains. Elle sentit le vent lui fouetter le visage, et son sourire s'élargit. Peu à peu, Jack lui mit les bras en croix. Son coeur s'emballa.
-
Ouvrez-les, lui souffla-t-il à l'oreille.
C'est ce qu'elle fit. Et le souffle vint à lui manquer.
- J
ack... !
Le vent
lui effleurait le visage, elle avait l'impression que l'ocean tout entier lui apartenait, avec le soleil couchant brillant tel un joyaux. L'impression d'être un oiseau...
- Jack
! Je vole ! Dit-elle tellement émerveillée que les larmes lui piquaient les yeux. J'ai l'impression d'être...
-... li
bre, finit Jack.
- Oui...
Ell
e chercha son regard. Elle rencontra ses pupilles noires envoûtantes. Le bleu de l'éternité se plongeant dans le noir des abysses.
Et e
videmment, leur lèvres se raprochèrent, pour se presser l'une contre l'autre, laissant exploser leur sens.
Au bout de q
uelques minutes, Elena les sépara, toute étoudie. Jack l'aida à descendre, ne la quittant pas des yeux et ne lachant toujours pas ses mains.
Bravo Elena, tu es tombée dans le piège, se dit-elle.
Jack l'ami, tu va finir comme ton vieux et défun copain Davy Jones...
El
ena lacha les mains du capitaine, et marcha d'un pas lent et gracieux vers sa cabine. Blakden se matérialisa sur son épaule.
« J
'ai manqué quelque chose ? » demanda-t-il.
« Laisse
-moi aterrir, je vous raconterai tout quand ma tête aura cessé de tourner. »
Et elle péné
tra dans sa cabine.
Jack regar
da l'océan. Jusque là il s'était plu à imaginer ce qu'il ferait après etre devenu l'immortel capitaine Jack Sparrow. En premier il récupérera le Pearl, puis il irai faire les 400 coups et se remplir les poches d'or. Et enfin, il s'achetera un île et y passera le reste de l'éternité avec une superbe femme. Mais la silouhette représentant la femme était floue. Il devinait u corp mince et élencé avec une longue chevelure dans il ne distinguait pas la couleur qui lui faisait la lecture. Et même la voix il ne l'entendait pas bien, comme si elle était dans du coton. Mais maintenant tout était net. Était-il vraiment satisfait du résultat ? Il n'en savait rien.
Tout était devenu s
oudainement si compliqué !
« 
Les femmes on tuojours tendance à compliquer les choses... » disait un vieil ami à lui.
I
l y avait des années qu'il ne l'avait plus vu. Il se demanda pourquoi il y pensait maintenant. Mais aucun jack miniature ne lui répondit. Agacé, il alla s'enfermer dans sa cabine.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 06:07

Modifié le jeudi 21 août 2008 02:42

Chapitre 16

Chapitre 16
Une légère brise faisait avencer le Revenge. Le ciel était d'un bleu profond et l'air marin envaïssait l'espace. Jack tenait la barre, plus heureux que jamais. Il fixait la seule étoile présente dans le ciel ce jour là.

*


-
Tu es sure ?! S'exclama Léa.
-Certaine.
-Il
faut lui dire !
-Je ne
crois pas que ce soit le bon moment, explica Elena.
Léa haussa les
épaules :
-Comme tu ve
ux, mais pourquoi tu ne veux l'aider ?
-Je...
je ne l'aide pas ! Cette femme est enceinte ! Il faut la préparer, tout simplement.(elle se leva :) Viens, on va voir comment elle va.
-Pourquoi ? Le docteu
r qui perd la mémoire ne peux pas aller la voir ?
-Il risque de lu
idire qu'elle est enceinte !
Léa hocha la têt
e :
-Ok.
Elles sortire
nt de leur cabine. Elena toqua la porte d'Elizabeth et entra. Léa resta au pas de la porte. Elizabeth était face au hublot, regardant l'océan, nostalgique, pâle et frêle.
-Vous de
vriez sortir, dit Elena, cela fait une éternité que vous êtes là. Vous avez besoin d'air frais.
Elizabeth la reg
arda les yeux vides et jetta un coup d'oeil au coffre posé sur le lit.
Le silence s'insta
lla. Seul les battements du coeur de Will se fesaietn entendre. Elizaebth hocha la tête :
-D'accord.
Elle sortit
de la pièce, suivit d'Elena et de Léa.

Eliz
abeth monta sur le pont. Elle fut aveuglée par la lumière du jour. L'air salé lui remplit ses poumons, reprenant un souffle nouveau. Elle se sentit tout de suite mieux. Gibbs s'approcha d'elle. Cela fesait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus.
-
Ça fait plaisir de vous revoir votre Majestée.
Elizabeth fronça les
sourcils. « Votre Majestée » ?
d'un coup tou
t lui revint en mémoire : le tribunal des pirates, l'élection de son roi, elle. Grâce à Jack. Peut-être qu'il savait ce qu'il fesait finalement.
-Pour moi au
ssi maître Gibbs.
L'hom
me hocha la tête et retourna à ses occupations. Les deux soeurs remontèrent et s'accoudèrent au bastingage. Elizabeth vit Jack à la barre. Elle voullut y aller mais fut projetée sur le plancher. Le bateau était envaït de tremblements. Une jeune garçon d'une quinzaine d'années l'aida à se relever.
-Qu'est-ce que
c'était ? Demanda Tim à Jack.
-Un récif, dit-
il.
Léa et Elena furen
t attirée par une plume de paon qui flottait sur l'eau. Elles se regardèrent, avec une lueur de crainte dans les yeux.
-Oh, Oh,...
-...
Héra.
Léa hocha la têt
e.
-Ce n'est pas un réc
if ! Cria Elena à l'intention de Jack et Elizabeth.
Ils froncèrent
les sourcils, redoutant le pire, et cette impréssion de déjà-vu.
-E
lle ne changera jamais, assura Léa en parlant d'Héra.
Un bruit sour
d suivit d'un rugissement se fit entendre. Le coeur de Jack manqua un battement.
Non, réfléchit, ce n'est pas le Kraken, se dit-il. Il est mort, tu l'as vu de tes propres yeux.
De
s tentacules verdâtres immencessurgirent subitement de l'eau, et s'aprochèrent lentement du Revenge, comme pour savourer le moment.
-Coo
l ! Un monstre marin !!! s'exclama Léa.
Tous
le monde la regarda.
-
Ben quoi ? Faut de l'action non ? Sinon on s'ennuirai à mourir !
El
ena leva les yeux au ciel.
-Au boulot ! cria
Jack. Chargez les canons, attendez mon signal !
Gibbs accourut vers
lui :
-Capitaine, et
si c'était le Kraken ? Il faut abandonner le navire !
-Ce n'est pas
le Kraken ! Lui cria Léa. C'est une des créations de Poséidon !
Et
s'adressant à sa soeur :
-Il faut être plus
malignes que lui. Eux il vont faire divertion, pendant que nous on l'ataque par derrière.
-C'est un bon plan... pour l'instant.
Elle s
e retourna et cria à Jack pour couvrir les rugissement du monstre :
-Faites divertion !
E
lle plongea, suivit de sa soeur. Leur jambes se changèrent en queue de poisson, l'une aux écailles dorée, l'autre aux écailles multicolores.
Elles virent le
monstre : des centaines de tentacules surmontée d'une tête ronde avec des yeux perçant à vous glacer le sang.

*


-FEU !!!! cria Jack.

Les boulet de canons f
irent un bruit assourdissant.

*


Même dans
l'eau elles entendirent les canons cracher leur boulets. Le monstre rentra se stentacules blésée et en sortit d'autres.
« Comment on fa
it ? » demanda Léa à sa soeur par la pensée.
« C'est toi qui avait un plan pas moi ! »
«
Oui ,mais j'avais le début, pas la fin. »
Ele
na fit la moue :
« Au m
oins, il n'as pas l'air d'être immortel, c'est déjà ça. »
« On peut
essayer de lui couper toutes les tentacules, jusqu'à ce qu'il batte en retraite ? »
« C'
est une option très ingénieuse. »
Elles nagèr
ent vers le monstre. Il était trop occupé à couler le Revenge, il ne les vit pas arriver. Elle tendirent leur main devant elles. Un éclair bleu en sortit et trois tentacules se coupèrent. Mais il y en avait des centaines, et le monstre avait repéré leur petit stratagème. Une vingtaine de tentacules virent les harceler.

*


-Qu'est-ce
qu'elles font ? Demanda Jack. On est presque à court de boulets !
-
On aura qu'a prendre les clous, les fourchettes, et les couteaux ! Cria Gibbs.
Jack grimma
ça.
-On pari 3 doublon
s qu'elles y arrivent, glissa Ping à son jumeau.

*


-Élée attention
! Cria Léa.
Elena eu
juste le temp d'éviter la tentacule qui se dirigeait sur elle. Un éclair bleu jaillit de sa main et régla le compte à cette maudite tentacule. L'océan commençait à prendre la couelur du sang.
« On va pa
s y arriver ! » Dit Elena.
« Ta gueule et co
upe ces putains de tentacules ! »
« J'ai touj
ours trouvé que tu avais un drôle de façon d'encourager les gens. »
Cette réplique arracha
un sourire à Léa. Elle s'amusait. Normal, pour une fois qu'il se passait quelque chose !
Elles lancèrent encore
des éclairs. Les tentacules tombèrent par dixaines.
Soudain, le mo
nstre poussa un crit à en casser les tympans

Désolée pour le retard
Jespère que ça vous a
plu
La suite la semai
ne prochaine promis !!!

# Posté le jeudi 10 avril 2008 16:37

Modifié le dimanche 18 mai 2008 06:04

Chapitre 15

Chapitre 15
L'ouragan fesait rage. Des éclairs zèbraient le ciel noircit, le tonerre grondait, plus puissant que jamais, l'océan était démonté, si bien que les vagues ateingnaient plusieurs mètres de haut.
L'équipage
se démenait pour maintenir le navire en état. Jack s'acrochait à la barre, comme l'on s'acroche à notre dernier espoir. Mais un enorme sourire iradiait son visage.
Une va
gue le frapa de plein fouet, mais il ne lacha pas prise et maintint le cap. Il apella Tim, l'adolescent d'une quinzaine d'années.
- Oui capit
aine ? Fit-il au garde-à-vous.
- V
as me chercher les soeurs, lui demanda-il, je suis s^r que cet ouragan n'est pas là par hasard...
- Oui ca
pitaine.
Tim partit
en courant, dévanlant les escaliers à toute allure, suivit de près par son grand frère, l'homme de deux mètre. Tim toqua à la porte des déesses.
*
Elen
a cessa de se balancer. Elle avait entendu un bruit lui semblait-il. Mais rien ne se produisit. Elle continua de se balancer avec le rocking-chair et replongea dans ses pensées qui l'obsaidaient depuis quelques jours. Puis il eu encore un bruit. Elle sortit de ses pensées. La porte, quelqu'un tapait. Elle alla ouvrir. C'était Tim, surveillé de près par Karl.
- Oui
? Fit-elle le regard encore loin.
- On est en plein ouragan mademoiselle, le capitaine vous demande avec votre soeur.
Les paroles du garçons mirent un moment à atteindre la jeune femme. C'est à ce moment qu'elle remarqua que le navire tanguait dangeureusement. Elle regarda Léa. Elle dormait, fidèle à elle-même.
- J'arrive, dit Elena à Tim.
Ell
e referma doucement la porte derrière elle et sortit sur le pont. Elle se retrouva trempée de la tête aux pieds.
K
arl s'aprocha de son petit frère et dit :
-
Vas sécuriser les canons.
L
e jeune garçon hocha la tête et se dépècha de s'exécuter.
Elena ch
ercha Jack du regard. Il était à la barre, trempé, mais souriant, comme sourirait un enfant devant une chocolaterie. Elle le rejoingnit.
- Il
est arrivé d'un coup, commença-t-il en parlant de l'ouragan, le ciel était dégagé, on voyait les étoiles, le croissant de lune, et l'instant d'après, il se trouvait derrière nous et il était trop près pour qu'on puissse le distancer.
Q
uelque chose poussa la déesse à regarder à ses pieds. Une plume de paon s'était coincée entre ces bottes.
Héra, tout ceci est ton oeuvre...
-
Cet ouragan est de la part d'Héra, l'informa-t-elle en jettant la plume dans les airs.
- Et b
ien il n'est pas très effrayant.
-
Ce n'est que la mise-en-bouche, attendez de voir le dessert !
Ue g
rosse vague leur sauta au visage.
- Dess
erez la voilure ! Ordanna Jack par-dessus le vacarne du tonnerre.
Elena descen
dit sur le pont et fut directement ejectée sur le pont par une vague. L'Accrobate descendit -pour une fois- des courdages pour l'aider à se relever.
- Touto v
a bene segnorina ? Demanda-t-il.
- Si, si, graz
ie, lui répondit-elle par la même langue.
Et il
remonta sur sa corde. Tim remonta également. Elena s'aprocha de lui :
- Tim,
tu ne veux pas rester en bas, en attendant que l'ouragan passe ?
- J'sui
s pas un gamin !!! lui lança-t-il haineux. J'ai pas besoin qu'on me protège !
Une autr
e vague, plus grosse que les autres, les eurtèrent. Elena eu le reflèxe de s'acrocher au bastingage pour ne pas tomber. Tim lui, fut projeté par dessus bord.
Karl descendi
t des haubans, et regarda la mer agitée.
Tim se
noyait.
- Tim !
I
l se ppara pour sauter. Elena le retint :
- J
'y vais, c'est plus prudent.
L'homme fronça les sourcils, mais laissa faire. Jack arriva. Elena enleva son masque et son foureau et les passa à Jack :
- Tene
z-moi ça.
El
le plongea, avec un extrème grâce. Ses jambes se transformèrent en queue de poisson et elle disparut dans les profondeurs abîssales.
- On par
i un doublon qu'elle revient avec le gosse, glissa Pang à son frère.
J
ack jetta un coup d'oeil à lpée, d'Elena, elle était étonnament lourde. Il en resta stupéfait. La poignée parfaitement forgée était surmontée d'un saphir de la taille d'une petite pêche, mais le plus étonnant restait la lame qui, au lieu d'être en fer, était en pierre précieuse. Le rubis étincellait sous ses yeux, et il était solide. La magie avait forcément eu sont affaire dans la fabriquation de cette épée...
Jac
k n'eu pas le temps de s'aprofondir sur le sujet, Elena refesait surface avec Tim. Karl le prit et l'allongea, Jack aida Elena à monter.
- L
essez-moi faire, dit-elle en s'aprochant du corp de Tim. Elle appuya sur l'estomac. Le jeune garçon cracha toute l'eau qu'il avait avalé et regarda Elena, sonné.
- A
lors, lui murmura-t-elle discrètement, tu n'as toujours pas besoin qu'on te protège ?
Il la considéra quelques secondes, puis Karl l'aida à se relever.
-
Ça va ? Lui demanda-t-il extrèmement inquiet.
T
im hocha doucement la tête.
- Vas
en bas, s'il te plait, ordonna calmement son frère.
Tim
s'exécuta. Ping passa un doublon à Pang, il avait gagné le pari.
- Bien y'a
plus rien à voir, alors au boulot tas de chiens galeux !!! cria Jack.
Elena se tourna vers lui et recupéra ses effets.
- Comm
ent va Me. Turner ? Demanda-t-elle, remarquant qu'elle ne l'avait pas vu depuis fort longtemp.
-
Mal, répondit Jack d'un ton grave, elle a des nausées.
Elena
remit son masque.
- Des
nausées dites-vous ?... (ses yeux saphirs rencontrèrent ceux de Jack) Vous pensez à la même chose que moi ?
Jack hoch
a la tête et ajouta :
-
J'en suis même certain.
Et il retourna à la barre.
Les
heures défilèrent, l'ouragan se calma, petit à petit. Le ciel redevint visible et la mer calme. Les premiers rayons du soleil aparaissaient à l'horizon, tels une délivrance. Il étaient tous exténués.
Léa
arriva rayonante :
- B
onjour ! Ça va ?
Elena l
a regarda, l'air de dire : « ferme-là »
- Oups
! Lacha la déesse, soudain peunaude.
« J'y croi
s pas, pensa Elena, eux ils ont fallit mourir, et elle, tranquille, elle roupillait ! »
Mais il
fallait voir ça autrement, aucune vie n'avait étée enlevée et pour l'instant, ils pouvaient être tranquille.
Mais les dieux ne connaissent jamais le repos, surtout quand ils sont défiés...

# Posté le jeudi 27 mars 2008 02:54

Modifié le jeudi 10 avril 2008 16:19

Chapitre 14

Chapitre 14
Le Revenge amara au port de Tortuga.
Jack poussa un l
ong soupir en remarquant que le Pearl n'était pas là.
Les premiers ray
ons du soleil perçaient à l'horizon et déjà le ville s'éveillait.
Il
inspira l'air marin à plein poumons et quitta la barre pour effleurer du bout des doigts le bastingage.

-Léa ! Debout !
a ouvrit les yeux :
Elena se tenai
t devant elle, en corset noir, pantalon en cuir noir, une épée au coté et son cher masque de dentelle noire sur le visage.
-On est arrivés ? Marmona Léa encore endormie.
-Oui
allez ! Depèche-toi !
-D'accord j'a
rrive ...
Elena s
ortit de le cabine et monta sur le pont.
Jack se reto
urna brusquement.
-Bonjour ! Lui f
it Elena, souriante.
-Bonjour.
La j
eune femme regarda la ville.
-C'est
la première ville que je vois, avoua-t-elle. C'est magnifique.
-J'aim
e beaucoup aussi. Je vais chercher un ami, vous venez ?
-Oui, si Léa s
e dépèche.
-Dans
combien de temps ?
-Une vingtaines
de minutes.
-Vingt
s minutes ?! S'étonna Jack.
-C'est
une dormeuse.
Jac
k leva les yeux au ciel.
Elena esqu
issa un sourire et redescendit en courant.
-LEA !!!!
VITE Y'A LE FEU !!!!! cria-t-elle à sa soeur en ouvrant la porte.
Léa
tomba de son lit :
-QUOI ?!!!
Elen
a éclata de rire :
-Maintenant que
tu es levée, tu peux t'habiller pour qu'on puisse enfin mettre pied à terre ?
-J'te ret
iens ! Ralla Léa.
Elle se redressa
et claqua des doigts. Sa robe rouge laissa place à une tenueplus décontractée : un haut orange s'arretant au-dessus du nombril et un pantalon en cuir marron.
Les deux soeurs
remontèrent emsembles.
Jack les obs
erva un sourire pervers aux lèvres.
-Mesdemoiselles,
si vous voulez bien me suivre.
Il
descendirent sur le quai et traversèrent la ville, pour arriver dans une taverne.
Les ch
aises et les tables étaient renversées, des hommes dormaient, ivres sur le sol, et une odeur âcre de vomi, de rhum et de sueur planait dans l'air.
-Qu'es-ce
qui c'est passé ? S'étonna Léa.
-U
ne petite fête, répondit Jack, regretant de ne pas avoir put etre là.
Si ça c'est une petite fête, se dit Elena, c'est quoi la fiesta du siècle ?
Jack s'apro
cha d'un homme endormit sur une table. Il prit une bouteille encore pleine et versa son contenu sur le dormeur.
Il se revei
lla en surssaut :
-Espèce d'idiot
! Tu va le payer cher !!!
Pu
is il aperçut Jack :
-Oh !
Par ma barbe ! Jack !
-Ma
itre Gibbs.
Gibbs
descendit de la table :
-J
e vous attendais capitaine.
Il aper
çut Léa et Elena, restées à l'entrée de la taverne.
-
Et qui sont ces délicieuses créatures ?
-Je
t'expliquerais. Nous avons un cap, je manque simplement de matelots.
-
C'est comme si c'était capitaine !

L'après
-midi même, jack avait devant lui une dixaine de personne. Léa et Elena étaient accoudées au bastingage, en discutant à voix basse et ricanant.
Jack
commença par le premier :
-Comment tu t'apelles ?
-L'
accrobate, répondit-il avec un fort accent italien.
-Pourquoi t'apelle-t-on ainssi ?
-E
ngagez-moi et vous le saurez.
Jack
hocha la tête :
-J
'aime ta façon de penser.
Il passa au suivant, un homme rond et petit :
-Et toi
, c'est quoi ta spécialitée ?
-Je c
uisine señor.
-Et
tu cuisine quoi ?
-D
e la paëla, répondit-il en accentuant le mot paëla à l'espagnole.
-
Et à part ça ?
-D
e la paëla avec du poisson.
-Et à p
art ça ?
-De la paëla avec de la viande.
Jac
k hocha la tête.
On va manger beaucoup de paëla, se dit-il amusé.
Il passa au troisième, un homme très vieu.
-Et t
oi, pourquoi tu veux devenir pirate ?
-M
a femme est partie avec mon chien et j'veux tenter une vie d'pirate pour etre plein aux as !
-Bonne
chance ! lui fit Jack.
Il passa au suivant, un homme assez jeune, la trentaine, aux yeux verts.
-Et toi, tu fais quoi ?
-Il
est docteur capitaine,pondit Gibbs.
L'homme le regarda bizarrement :
-J
e suis docteur ? Vous êtes sûr ? Non, non, je suis la reine d'angleterre !
Son voi
sin, qui devait certainement etre son frère, lui donna une tape derrière la tête.
-Un an
évrysme est une poche qui se forme sur le trajet d'une artère, du fait de la dilatation des parois, débita le médecin.
-Il
faut lui donner une tape derrière la tête pour qu'il retrouve la mémoire, expliqua le voisin en se dandinant d'une jambe à l'autre. A force de soigner les fous il en est devenu un. Je m'apelle Ben, je suis charpentier.
Jack fit
un pas un arrière et fit une de ses célèbres grimaces.

-Il
est chou le voisin du brun aux yeux verts, fit Léa.
-Le vieux ?!
-Nan
! Le blond.
-Ah, o
uais ça va. Je préfère le brun.
-T'
as de drôles de goûts soeurette.
-D
epuis quand tu m'apelle comme ça ?
-
Depuis quelques secondes.
Elles éclatèrent de rire.

Le reste de l'équipage se composait de deux frères jumeaux chinois, d'un grand homme de au moins deux mètres, un jeune garçon d'environ quinze ans, et d'un autre homme agé d'environ quarante ans.
-Et v
ous aussi je vous engage ! Fit-il.
Puis il leur tourna le dos et alla prendre la barre du Revenge.
-On lè
ve l'ancre !!! cria Gibbs. Chacun à son poste !
Les m
atelots s'activèrent.
-Par
ici la monnaie fre, on est engagé ! Chuchota Ping à son frère.
Pang
ralla et lança un doublon à son jumeau.
Ele
na s'aprocha de Jack et lui pointa l'étoile : la seule qui peuplait le ciel cet après-midi là.
-
L'étoile, suivez-la haut delà de l'horizon.
-Qu'es-ce que vous voulez dire ? Lui demanda Jack.
M
ais Elena ne lui répondit pas et alla rejoindre sa soeur au bastingage. Elle inspira l'air de la mer et dit à Léa ce qui était l'évidence même :
-Ils
vont avoir des ennuis par notre faute.
Léa
marqua une pause et regarda Jack. Il observait l'équipage, le sourire aux lèvres.
-
On devrait peut-etre aller lui parler, sugéra-t-elle.
-Pe
ut-etre.

Jac
k observa son équipage de la barre.
Il c
omprit en voyant l'Accrobate pourquoi il se nomait ainnsi : il se ballançait de cordes en cordes pour accèder aux voiles et ne posait pas un pied sur le plancher.
Drôle d'équipage, songea-t-il.
Sans qu
'il eu le temps de réagir, Crytal se posa en un coup de vent sur le pont, laissant l'équipage incrédule.
Léa monta sur Crytal.
-
Κάνετε σας καλύτερα. Και επιστρέφει ολόκληρος. Α αμέσως*, lui fit Elena.
Et Crystal s'envola.
-Non p
osso crederlo* ! Lacha l'Accrobate.
Blakd
en arriva lui aussi et se posa sur l'épaule de sa maitraisse.
-A
ttendez-vous a ce que le voyage soit aussi surnaturel que cet animal, informa la déesse à l'équipage.
Et
elle alla dans sa cabine.
Gibbs arriva en courant vers Jack :
-Capitai
ne, ça porte malheur d'amener une femme à bord, alors deux ! Et des sorcières en plus !
-Non des déesses, corrigea Jack. Et il n'y a pas deux femmes mais trois. Allez, levez l'ancre, toutes voiles dehors !
-Tro
is ? Sétonna Gibbs.
-Mme.
Turner fais aussi partie du voyage.
Et je sais même plus ce qui m'a pris de lui demander de venir, rajouta-t-il pour lui même.
-Oh,
mais où va-t-on capitaine ?
-Nous partons à
la recherche de la vie éternelle maitre Gibbs. Prenez la barre, je dois aller parler à la à quelqu'un.
-O
ui capitaine.
Mais qu'es-ce que Léa est allée faire ?! Rouspéta-t-il.
Avant de passer parler à Elena, il alla toquer à la porte d'Elizabeth. Elle n'était pas sortie de sa cabine de la journée et cela l'inquiétait.
Un gémissemen
t lui répondit.
I
l ouvrit la porte.
A jeune femme ét
ait couchée, le teint affreusement pâle, sur le lit.
-J'ai le mal de mer, marmona-t-elle avec un petit sourire d'excuse.
Non, ce n'est pas le mal de mer, pensa Jack.
-Je vous
envoie le docteur, lui dit-il.
Il r
eferma la porte et tomba nez à nez avec Elena.
-Je p
eux savoir ce que c'était ce petit manège sur le pont ?! Fociféra-t-il en l'emmenant à l'écart pour que Elizabeth ne l'entende pas.
Elena l
e regarda dans les yeux :
-Il y a d
es risques si on vient avec vous, vous le savez. Léa est allée parler à Héra.
Jack grima
ça :
-Quels genre
s d'ennuis allons-nous avoir ?
-Tou
t et n'importe quoi, soupira Elena en se dégageant des bras de Jack. Je vous lesse, je ne voudrais pas vous déranger.
La p
orte de sa cabine se referma dans son dos.

Léa vit
Héra en train de tisser une toile.
-Bonsoir Héra, dit-elle.
La grande
déesse ne la regarda même pas :
-Qu
e me vaux ta visite, Léa ?
Léa rega
rda autour d'elle. Des coquelicots à perte de vue. Héra tissait le paysage d'une main experte.
-Tu le sai
s bien, fit-elle se gardant bien de dire que sa demi-soeur, Athéna, tissait mieux qu'elle. Nous te demandons d'oublier la raison de ton couroux.
Héra rit :
-
Pourquoi le ferais-je ?
-Ce n'est
pas sur nous qu'il faut passer ta colère ! Nous ne t'avons rien fait !
Héra resta impass
ible.
-Demande à
Zeus de nous départager, lui proposa Léa.
-Mon époux
ne fera pas l'arbitre, il choisira un mortel pour trancher entre moi et vous deux.
-La
dernière fois que vous avez fait ça, cela a terminé en guerre. Guerre de Troie, ça vous dit quelque chose ?
-Agamemnon av
ait raison, cette guerre est restée grvée dans l'histoire.
-Ne change
pas de sujet.
-Je
ne vous lesserai pas en paix, je ne l'ai jamais fait, je ne vois pas pourquoi je le ferais.
-Vous êtes p
itoyable.
Furieus
e, Léa grimpa sur Crystal qui s'envola dans les airs.


______________________________________________________________________________________

Κάνετε σας καλύτερα. Και επιστρέφει ολόκληρος. Α αμέσως. : Fais de ton mieux. Et reviens-moi en entier. A tout de suite.

Non posso crederlo ! : Je peux pas le croire !


______________________________________________________________________________________

Désolée pour le retard, vraiment.
Mais à partir de maintenant -et à mon grand regret- je ne serai sur l'ordi que les week-ends.
Donc je demanderai les com's et pendant la semainde je compte sur vous pour me les lesser !!!!
Comme ça le week-end je tape le chap et vous n'avez qu'a lire et lesser tout plein de coum'z !!!!
Bisous, je ne serais rien sans vous !!!
Merci !!!!

# Posté le vendredi 15 février 2008 13:31

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:18